Airbus zůstává „opatrně optimistický“ ohledně splnění svého cíle pro rok 2025, kterým je dodání 820 letadel, a to navzdory přetrvávajícím problémům v dodavatelském řetězci, které vedly k tomu, že téměř 40 hotových letadel čeká v továrnách na motory, uvedl Christian Scherer, generální ředitel divize letecké výroby společnosti.
Scherer sice poznamenal, že celkové dodavatelské řetězce se „výrazně zlepšily“, ale společnost nadále čelí problémům v konkrétních oblastech. Patří mezi ně zpoždění dodávek motorů CFM pro letadla s jednou uličkou a komponentů interiéru kabiny pro širokotrupá letadla, přičemž na seznam zpožděných položek byly nyní přidány i toalety.
„Naše prognózy jsme nezměnili. Varuji před přílišným extrapolováním z měsíčních čísel,“ řekl Scherer novinářům v reakci na nedávný měsíční pokles dodávek ve srovnání s loňskými čísly.
Les tensions autour du détroit d’Ormuz ne cessent de s’intensifier. Les États-Unis se préparent à déployer des Marines dans la région, une décision que le marché interprète non seulement comme une démonstration de force, mais aussi comme un facteur de risque supplémentaire. Plus les forces américaines s’impliquent dans la confrontation locale, plus la probabilité augmente que les actifs et le personnel américains deviennent eux-mêmes des cibles directes. Pour les investisseurs, cela se traduit par une prime géopolitique plus élevée intégrée dans le prix du pétrole, une nervosité accrue sur l’ensemble des marchés des matières premières et des changes, ainsi qu’une sensibilité durable des marchés à toute nouvelle en provenance du Moyen-Orient.
Dans ce contexte, l’Europe renforce son indépendance diplomatique. Certains États européens engagent des contacts bilatéraux avec l’Iran, partant du principe que Washington n’est plus un garant inconditionnel de la stabilité et de la sécurité régionales. Ce changement pourrait modifier l’équilibre diplomatique — mais aussi le marché de l’énergie, où l’évolution des routes d’approvisionnement et des dispositifs de gestion des risques influence directement le prix du baril. Suivez le lien pour plus de détails.

Les actions des plus grandes entreprises technologiques américaines, les fameuses « Magnificent Seven », commencent à montrer les premiers signes de correction, ce qui se répercute immédiatement sur la performance du S&P 500. Le recul de l’indice intervient sur fond de hausse des cours du pétrole et de préoccupations croissantes concernant un ralentissement de l’économie américaine. Le marché est confronté à un cocktail inconfortable : une énergie coûteuse qui alimente l’inflation, ainsi que des perspectives macroéconomiques plus faibles qui obligent les investisseurs à revoir à la baisse la valorisation, même des valeurs les plus solides.
Les comparaisons avec la crise de 2007–2008 ressemblent pour l’instant davantage à un avertissement qu’à une véritable prévision, mais la logique est claire : à l’époque, l’envolée des prix du pétrole faisait partie des facteurs qui ont accéléré le refroidissement de l’économie. Aujourd’hui, les intervenants de marché surveillent de près si un complexe de matières premières onéreuses va de nouveau rogner les bénéfices des entreprises et la demande des consommateurs. Dans un environnement aussi nerveux et volatil, les mouvements d’indice deviennent plus brusques, et les négocier est souvent plus pratique lorsque les coûts de transaction ne grignotent pas le rendement — par exemple via InstaForex. Suivez ce lien pour plus de détails.

Le Bitcoin a enregistré de meilleures performances que l’or et que les principaux indices actions américains, relançant le débat sur son éventuelle transformation en actif refuge dans un contexte d’instabilité géopolitique. Avec les tensions au Moyen-Orient et la flambée des prix du pétrole, une partie des capitaux semble chercher des couvertures alternatives, et les cryptomonnaies gagnent progressivement du terrain, en particulier grâce à des flux soutenus vers les ETF Bitcoin.
Cela dit, il est encore trop tôt pour considérer le Bitcoin comme un actif refuge à part entière. Sa volatilité demeure nettement supérieure à celle de l’or ou des monnaies refuges, et sa dynamique à court terme dépend encore fortement de l’appétit pour le risque et de l’actualité. Le rallye actuel reflète donc plus probablement un changement d’attitude d’une partie du marché à l’égard des cryptos, plutôt qu’une reclassification définitive du Bitcoin. Suivez le lien pour plus de détails.
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